Jésus est-il vraiment ressuscité?

Le texte qui suit est une annexe au site
Les Douze Voix de Pâques

Jésus est-il ressuscité ou non? Est Il vivant aujourd'hui; oui ou non? Le fait qu'il soit revenu d'entre les morts est le fondement même de la foi chrétienne. C'est la question la plus importante jamais posée à chacun d'entre nous. Derrière la réponse réside la destinée de notre âme éternelle.

C'est un événement qui a bouleversé le monde et qui a changé l'histoire pour toujours. Après la résurrection évidente de cet homme nommé Jésus, ses plus proches disciples - qui tous, sauf un, l'avaient abandonné quelques heures auparavant - ont été radicalement transformés. Maintenant ils étaient prêts à donner leurs vies pour annoncer cette histoire au monde. Plusieurs ont été torturés et tués à cause de ce qu'ils croyaient; comme des centaines de milliers d'autres l'ont été dans les générations qui ont suivi. Qu'est-ce qui a donc pu arriver pour créer de telles convictions?

Nous vous invitons à considérer les réponses aux questions et aux présomptions courantes sur la résurrection de Jésus-Christ. Peut-être cherchez-vous à comprendre ce sujet à cause des multiples arguments conflictuels que vous avez entendus, et du fait que vous ne savez plus quoi croire. Peut-être êtes-vous un Chrétien qui a fait un pas de foi et qui a cru, mais vous n'avez jamais réellement étudié les faits. Vous en avez ici l'occasion.

Ce message a été rédigé par le révérend Jerry Rueb, pasteur sénior de South Delta Baptist Church, église située à Delta, BC, Canada. Les notes et commentaires ont été ajoutés par George Pytlik à la suite d'une interview avec le pasteur Rueb. Il vous est permis de créer des liens vers cette page ou d'en imprimer des copies pour les partager avec votre famille, des amis, ou un petit groupe comme par exemple une classe d'école du dimanche. Toute autre reproduction requiert l'approbation écrite du détenteur des droits d'auteur.


Présomptions courantes sur la résurrection

Les gens supposent beaucoup de choses sur la résurrection de Jésus-Christ. Après tout, il y a de nombreuses années que ça s'est passé. La documentation historique de cette période est peu abondante comparée à celle disponible sur l'histoire moderne. Voici donc les présomptions les plus courantes sur la résurrection. Peut-être en avez vous entendues quelques-unes, voire toutes::

dot La résurrection de Jésus est non pas un fait historique mais un mythe "mijoté" par ses disciples.

dot Rien de ce qui s'est passé il y a si longtemps ne peut être vérifié historiquement.

dot Le scepticisme sur cet événement était aussi répandu au premier siècle qu'il l'est aujourd'hui.

dot Il est impossible pour tout homme - y compris pour Jésus - de ressusciter des morts.

dot Jésus n'est pas ressuscité des morts comme la Bible le proclame. Il est encore quelque part dans un tombeau.


Se pourrait-il que la résurrection n'ait été qu'une mystification?

En affirmant que la résurrection est une mystification, les sceptiques doivent ignorer et nier la quantité la plus impressionnante d'évidences historiques disponible qui puisse exister à l'appui d'un seul et même événement de l'antiquité. Alors que la signification de la résurrection est une question théologique, l'événement de la résurrection est un sujet historique appuyé par une grande quantité de preuves concluantes.

Les premiers historiens ont documenté la résurrection.

Quelqu'un a dit une fois "qu'il y a plus de preuves historiques sur la résurrection de Jésus-Christ que sur la défaite de Napoléon à Waterloo." Un savant britannique, Brooke Foss Wescott, a déclaré "qu'il n'y a pas d'incident historique qui soit mieux ou plus soutenu et de façon aussi variée que la résurrection de Jésus-Christ." Bien plus, il n'existe pas l'ombre d'une évidence existante qui puisse réfuter la résurrection. Voici quelques exemples d'écrivains respectés et bien connus du premier siècle qui soutenaient la résurrection. Leurs écrits ont survécu, fidèles aux documents originaux, car de nombreuses personnes ont soigneusement recopié leurs livres et leurs lettres mot-à-mot, et les ont partagés avec d'autres.
dot Josèphe (37-apr. 110AD)
L'historien juif le plus connu du premier siècle, Josèphe, a écrit dans Antiquités judaïques : " Cet homme était le Christ... Pilate l'a condamné à la croix... Il leur est apparu, vivant, le troisième jour." Même les érudits les plus hostiles de notre époque qui croient que les écrits de Josèphe ont été modifiés à la faveur du christianisme, sont d'accord qu'il faisait clairement référence à la résurrection de Christ.

dot Ignace (50-apr. 115 AD)
L'écrivain Ignace écrivait dans son Épître aux Tralliens, "C'est en réalité qu'Il fut crucifié, non en apparence, non en imagination, non en tromperie. Il mourut réellement, il fut enseveli, et il est ressuscité des morts."

dot Justin, martyr (100-apr. 165 AD)
A maintes reprises Justin a écrit sur Jésus comme au sujet d'un être vivant qui a finalement été exécuté par les Romains à cause de sa doctrine. Durant la vie de Justin, la résurrection était une histoire récente qui aurait facilement été ignorée si les évidences avaient été faibles.

dot Tertullien (160-apr. 220 AD)
Tertullien fait lui aussi référence à la résurrection du Christ. Quoiqu'il ait vécu dans une génération éloignée de cet événement, l'évidence était tout de même suffisante pour le convaincre de son authenticité.


La résurrection prédite par Jésus lui-même

Certains prétendent que la résurrection est une histoire qui a été inventée seulement après la mort de Jésus. Pourtant, Jésus en a souvent parlé quand il était encore vivant et qu'il exerçait son ministère auprès des foules en Judée et en Samarie. La résurrection n'était donc pas un mythe que ses disciples auraient tenté de fabriquer de toutes pièces après sa mort.
dot Au début de son ministère (Jean 2:19-21)
Jésus déclare qu'après que le temple aura été détruit, il le rebâtira en trois jours. Il est évident que les Juifs pensaient que Jésus faisait allusion à l'édifice du temple lui-même. Toutefois, Jean nous dit que Jésus parlait plutôt de son corps. Des années plus tard, on a accusé Jésus d'avoir dit qu'il détruirait le temple et qu'il le rebâtirait (Matthieu 26:60-61; Marc 14:57-59). Cette déclaration de Jésus était tellement connue que des moqueurs se sont amusés à la répéter pendant qu'il était cloué à la croix (Matthieu 27:39-40).

dot À ceux qui recherchaient un signe (Matthieu 12:40)
Jésus a comparé sa mort et sa résurrection à l'histoire bien connue de Jonas: trois jours et trois nuits. La façon dont les Juifs comptaient les jours en ce temps-là n'exigeait pas trois jours complets. Toute partie de la première ou de la dernière journée comptait pour une journée.

dot À la transfiguration (Matthieu 16:21)
Jésus a commencé à préparer les disciples en vue de ses souffrances et de sa mort imminentes. L'idée même de sa mort les ébranla au plus profond de leur être, et ils refusèrent d'y croire. Mais la rumeur concernant la résurrection prochaine de Jésus est parvenue aux Chefs des juifs et les a poussés à exiger que son tombeau soit surveillé par une garde romaine.

dot Dans sa prédication sur le Bon Berger (Jean 10:17)
Ici, Jésus dit clairement que non seulement il mourra, mais qu'il reviendra à la vie par la suite. Il fait également remarquer que, par obéissance, il a choisi de mourir; sinon personne n'aurait eu le pouvoir de le tuer.

dot Le jeudi de la semaine de la passion (Jean 16:16-23)
Jésus dit: "Encore un peu de temps, et vous ne me verrez plus; et puis encore un peu de temps, et vous me verrez". La première proposition se rapporte à l'intervalle de temps avant la crucifixion. Certains soutiennent que la deuxième se rapporte au retour de Christ, mais les termes s'accordent mieux avec la résurrection. Les passages qui suivent décrivent la douleur et l'angoisse que les disciples vont éprouver lors de la mise à mort de Jésus sur la croix, et puis leur joie lors de sa résurrection.


Des critiques affirment que Jésus aurait pu s'évanouir

Les preuves sont claires: Jésus est réellement mort; il ne s'est pas simplement évanoui. La crucifixion était un supplice bien horrible. Même ceux qu'on retirait parfois de la croix, après un court laps de temps, mouraient des suites de leurs blessures. Le procès et la mort de Jésus ont fait l'objet de beaucoup de publicité. Un grand nombre de personnes tenaient à ce que Jésus ne survive pas. D'autres se sont occupé de son corps après sa mort.
dot Le témoignage de Marc (Marc 15:37)
"Mais Jésus, ayant poussé un grand cri, expira."

dot Le témoignage de Matthieu (Matthieu 27:50)

dot Le témoignage de Luc (Luc 23:46)
Luc étant médecin, il devait être particulièrement sensible à la question de la mort de Jésus-Christ.

dot Le cri d'exclamation de Jésus (Luc 23:46)
La force du cri indique que Jésus n'est pas mort comme tous les autres crucifiés qui enduraient de longues périodes d'agonie extrême, d'épuisement et ensuite d'inconscience avant de mourir.

dot Le témoignage des soldats (Jean 19:33)
Habituellement, les soldats romains brisaient les jambes de leurs victimes pour accélérer leur mort. Le poids du corps de la victime était supporté par un bloc de bois sur lequel était cloué ses pieds. En brisant les jambes, ce soutien n'existait plus, et l'asphyxie était ainsi plus rapide. L'air pouvait être inspiré mais non expiré. Il fallait donc que les soldats soient tout à fait certains que Jésus était mort pour décider de ne pas avoir recours à cette pratique courante. Au lieu de cela, ils lui percèrent le côté avec une lance. L'eau et le sang qui ont alors coulé de son côté ont constitué la preuve médicale d'un arrêt cardiaque causé par le choc et la constriction du coeur occasionnés par la présence de liquide dans le péricarde.

dot La croix conçue pour tuer
La crucifixion était une méthode extrêmement efficace pour exécuter la peine capitale. Les crucifiés n'y survivaient jamais. La faim, la soif, l'asphyxie et les vautours contribuaient tous à leur mort. L'historien juif Josèphe a réussi à convaincre le général romain Titus de retirer trois de ses amis de leur croix en 66 après Jésus-Christ. Bien que ces hommes n'avaient été crucifiés que pendant une courte période de temps, deux d'entre eux moururent des suites des blessures subies dans le processus.


La Garde romaine affectée à la surveillance du sépulcre

Les chefs religieux craignaient énormément que les disciples de Jésus ne lancent une rumeur à l'effet qu'il était ressuscité. En conséquence, ils convainquirent Ponce Pilate de faire garder le tombeau de Jésus sous étroite surveillance (Matthieu 27:62-66). Il s'agissait d'une Garde romaine, habituellement composée de 16 membres de la Légion romaine, la meilleure armée qui ait jamais été développée.
dot Une formation impénétrable
La garde romaine opérait normalement en plaçant quatre hommes juste devant ce qu'ils devaient protéger. Les douze autres hommes dormaient à tour de rôle en demi-cercle devant ces quatre hommes, la tête vers l'intérieur du cercle. Pour voler ce que les soldats protégeaient, les voleurs devraient d'abord marcher sur ceux qui dormaient. Aux quatre heures, on réveillait quatre autres hommes pour remplacer la garde.

dot Les gardes furent soudoyés par la suite (Matthieu 28:11-15)
Après la résurrection, les principaux sacrificateurs soudoyèrent les gardes afin qu'ils modifient les faits et nient la résurrection. Un pot-de-vin n'aurait pas été nécessaire pour corrompre les membres de la garde du Temple, mais c'était un excellent moyen pour gagner les soldats romains.

dot Les soldats romains qui laissaient échapper un prisonnier étaient passibles de mort
Normalement, ces soldats auraient été condamnés à mort en avouant s'être endormis durant leur garde. Une façon de mettre des gardiens à mort consistait à les brûler vifs en mettant le feu à leurs vêtements. L'unité entière ne se serait certainement pas endormie avec cette menace qui pesait sur leurs têtes. C'est la crainte du châtiment qui leur était réservé qui a amené ces soldats à se cacher et à se rendre chez les souverains sacrificateurs pour obtenir de l'aide.

dot Le sceau romain sur le tombeau fut brisé (Matthieu 27:66)
Le sceau romain était apposé sur la pierre par le gardien en guise de symbole de l'autorité de l'Empire romain. Une fois que les gardiens avaient inspecté le tombeau et roulé la pierre en place, un cordon était tendu d'un côté à l'autre de la pierre et fixé aux deux extrémités avec une substance spéciale, sur laquelle on apposait le sceau officiel du Gouverneur romain. Les gens avaient peur de briser ce sceau compte tenu de la peine de mort immédiate qui s'appliquait. Même les disciples se cachaient, apeurés.


Jusqu'à ce jour, un tombeau vide

Le tombeau de Jésus était vide, et il l'est toujours. Il est intéressant de remarquer que les disciples sont demeurés à Jérusalem pour y prêcher la bonne nouvelle de la résurrection. Ils ne se sont pas sauvés dans d'autres parties du monde. Si ce qu'ils disaient était faux, on aurait rapidement démontré la fausseté de leurs discours dans cette ville si hostile envers Jésus. Si le tombeau n'avait pas été vide, personne à Jérusalem n'aurait pu effectivement soutenir la résurrection, ne serait-ce qu'un seul jour. Néanmoins il existe d'autres preuves historiques qui soutiennent cet événement remarquable:
dot La parole de l'ange (Matthieu 28:6; Marc 16:6; Luc 24:4-7)
L'ange a non seulement déclaré que Jésus était ressuscité, mais il a aussi invité les femmes à entrer dans le tombeau pour voir le lieu où son corps avait été déposé.

dot La parole de Pierre et de Jean (Luc 24:12; Jean 20:1)

dot La parole des femmes (Luc 24:22-23)
Si l'histoire de la résurrection avait été inventée, jamais on n'aurait mentionné que les femmes avaient été les premières à découvrir le tombeau vide. Selon les principes juifs de preuve légale, les femmes étaient des témoins non valides. On n'accordait aucune valeur à leur témoignage.

dot La parole des soldats romains devant le Conseil (Matthieu 28:11-15)
Les sacrificateurs ont offert aux gardiens de les protéger contre leurs supérieurs s'ils faisaient circuler la rumeur du vol du corps.

dot Où est le corps?
Si les ennemis de Jésus-Christ avaient exhibé son cadavre, le christianisme n'aurait pu survivre un seul instant de plus. Mais ils n'ont même pas pu montrer un autre corps pour qu'on cesse de raconter l'histoire de la résurrection.

dot Linge et bandelettes funéraires demeurés dans le tombeau vide (Jean 20:5-7)
Le linge et les bandelettes qui avaient enveloppé Jésus étaient demeurés dans le tombeau. Les bandelettes gisaient là et le linge qu'on avait mis sur la tête de Jésus avait, quant à lui, soigneusement été placé un peu plus loin. Si des gens avaient enlevé le cadavre, ils n'auraient certainement pas pris le temps, dans leur hâte, d'enlever les bandelettes et de rouler le linge.


Qui a déplacé la pierre?

Le dimanche matin, la pierre qui fermait l'entrée du tombeau avait été déplacée à une bonne distance du sépulcre (Luc 24:2). Or, ce n'était pas une pierre ordinaire. C'était une grosse pierre circulaire, plate devant et derrière, ayant peut-être 30 centimètres d'épaisseur. Après avoir placé le corps dans le tombeau, on a roulé la pierre en place dans une rainure, et il aurait été difficile de la déplacer par la suite. Alors, comment cette énorme pierre porteuse d'un sceau romain et gardée par un peloton d'élite a-t-elle pu être déplacée?
dot . . . un tour de force impossible pour ces femmes . . .
En supposant que la pierre pesait entre 1000 et 2000 kilos, la déplacer aurait représenté un tour de force impossible pour ces femmes qui, les premières, arrivèrent au tombeau. Une portion des manuscrits Bezae de la bibliothèque de Cambridge en Angleterre renferme une déclaration à l'effet que cette pierre était si grosse que même 20 hommes n'auraient pas pu la déplacer. Parties de Béthanie pour se rendre au tombeau, les femmes, ne sachant pas qu'une garde romaine y était en poste, se demandaient qui déplacerait la pierre pour elles.

dot Déplacée loin du tombeau
Si la pierre avait été simplement roulée de côté, les gardiens auraient pu être accusés de s'être endormis à leur poste. Mais, ce n'est pas ce qui s'est produit. La pierre avait été déplacée si loin du tombeau que Luc a volontairement utilisé une préposition grecque différente pour décrire l'emplacement de la pierre. Le mot qu'il a utilisé, Apokulio, signifie rouler un objet à une grande distance de quelque chose d'autre - pas simplement à côté. Jean utilise un verbe différent avec un sens semblable, airo, qui signifie "soulever quelque chose et le transporter au loin". Qui aurait bien pu déplacer une pierre aussi lourde, aussi loin, sans que la garde romaine s'en rende compte?

dot Était-ce le tremblement de terre?
Si on avait pensé que le tremblement de terre du dimanche matin en était responsable, alors les gardes n'auraient pas craint d'être punis à cause du sceau brisé. Cependant, le fait de déserter leur poste leur aurait attiré un châtiment pour cause de lâcheté, et c'est ce qu'ils avaient fait. Ils se sont littéralement cachés après l'incident, montrant par là que quelque chose qui dépassait complètement l'entendement humain s'était produit pendant leur garde.

dot Les soldats ne furent pas poursuivis
Il devait certainement y avoir des arguments irréfutables à l'effet qu'aucun être humain n'aurait pu placer la grosse pierre là où elle se trouvait. Par conséquent, les sacrificateurs juifs n'avaient aucun prétexte pour porter une accusation contre les gardiens.


Les disciples ne s'attendaient pas du tout à la résurrection

Les plus grands sceptiques face à la résurrection de Jésus furent tout d'abord ses propres disciples. La plupart d'entre eux n'ont pas cru en la résurrection avant d'avoir vu Jésus vivant. Aucun d'entre eux ne s'attendait à ce que Jésus ne revienne à la vie. Même quand on le leur a rapporté, ils ont refusé d'y croire.
dot On n'a pas cru la nouvelle annoncée par les femmes (Marc 16:9-11 ; Luc 24:9-11)
Les disciples n'ont pas cru immédiatement les femmes qui revenaient tout excitées du tombeau vide. Et ce n'est pas étonnant, compte tenu de la culture du temps. Mais parmi les disciples de Jésus les femmes étaient davantage considérées que dans la société normale.

dot Marie ne reconnut pas Jésus (Jean 20:11-16)
Marie de Magdala pensait qu'il s'agissait du jardinier. L'idée que Jésus soit ressuscité des morts ne l'a jamais effleurée, l'empêchant ainsi de le reconnaître alors qu'il se trouvait juste sous ses yeux.

dot Thomas refusa de croire (Jean 20:25-29)
Thomas a refusé de croire avant d'avoir vu la preuve par lui-même et d'avoir touché aux marques.

dot Le propre frère de Jésus finalement convaincu (Jean 7:5 ; 1 Corinthiens 15:7)
Jacques, le demi-frère de Jésus, était demeuré incroyant jusqu'à la résurrection.


Des témoins oculaires en grand nombre

La preuve la plus puissante de la réalité de la résurrection est tout bonnement le grand nombre de personnes qui ont vu Jésus vivant, en chair et en os, après que la nouvelle de sa mort eut été largement répandue. Certains l'ont touché, d'autres ont mangé avec lui, et d'autres encore ont voyagé avec lui. Il y eut tellement de témoins que si chacun se soumettait à un interrogatoire de cinq minutes devant un tribunal, il faudrait plus d'une semaine pour les interroger tous. Parmi ceux-ci, on compte:
dot Marie Madeleine (Jean 20:15-17; Marc 16:9-11)

dot Cinq autres femmes (Matthieu 24:9-10; Luc 24:10 ; Luc 8:1-3)

dot L'apôtre Pierre (1 Corinthiens 15:5)

dot Cléopas et un compagnon de route (Luc 24:13-33; Marc 16:12)
Deux Chrétiens en voyage vers Emmaüs.

dot Dix disciples dans une maison (Jean 20:19-25)

dot Onze disciples, Thomas inclus (Jean 20:26-29; Marc 16:14)
Thomas refusa de croire avant d'avoir vu la preuve de ses propres yeux et d'avoir touché aux marques avec ses doigts.

dot Sept disciples sur les bords de la mer de Tibériade (Jean 21:1-2)

dot Cinq cents Chrétiens (1 Corinthiens 15:6)
Ce que Paul disait effectivement au gens c'était: "les témoins de la résurrection sont encore vivants. Pourquoi ne leur demandez-vous pas ce qui est arrivé?"

dot Jacques le demi-frère de Jésus (1 Corinthiens 15:7; Jean 7:5; Actes 1:14)
Jacques était demeuré incroyant jusqu'après la résurrection.

dot Onze disciples sur une montagne (Matthieu 28:16-20)
La montagne sur laquelle Jésus à donné la grande commission est près de la mer de Tibériade

dot Les croyants présents lors de l'ascension (Actes 1:3-11)

dot L'apôtre Étienne (Actes 7:55-56)
Étienne a vu Jésus pendant qu'il se faisait lapider à mort à cause de sa foi

dot Saul de Tarse(Actes 9:1-8; 18:9; 22:17; 23:11 ; 27:23; 1 Corinthiens 15:8; Galates 1:12-17)
Paul fut rendu aveugle pour plusieurs jours par son expérience, une conséquence physique mémorable. Voir Jésus l'a complètement transformé, du plus grand persécuteur des chrétiens au plus engagé des apôtres. Sa conviction devint si forte qu'il changea son nom pour Paul. A cause de sa foi, il a enduré de grandes souffrances; il fut battu, emprisonné, et mis à mort.

dot L'apôtre Jean (Apocalypse 1:12-20; 22:20)
Jean fut envoyé en exil sur l'île de Patmos.


Qui mourrait pour un mensonge?

Les onze disciples, sauf un, sont morts martyrs. Plusieurs, tels Étienne et Jacques, sont morts de façon horriblement cruelle avec beaucoup de douleurs et de souffrances. Le onzième, Jean, fut envoyé en exil à cause de sa foi. Des milliers d'autres ont aussi connu la persécution et la mort. Tous n'auraient pas souffert autant pour ce qu'ils auraient su être une mystification. Combien connaissez-vous de personnes prêtes à mourir pour un mensonge? Même dans des situations contemporaines comparativement plus légères, comme le Watergate par exemple, les gens s'éloignent rapidement de l'histoire " officielle " pour sauver leurs peaux. Il est inconcevable que ces gens aient tous maintenu un même scénario qu'ils auraient su être faux. La résurrection de Jésus fut un fait historique.


Jésus change des vies, encore aujourd'hui

Des savants modernes qui avaient d'abord douté de l'évidence ont changé d'idée après y avoir regardé de plus près. Quelques-uns de ces hommes importants sont:
dot Dr. Thomas Arnold, professeur à Oxford

dot Brooke Wescott, savant anglais

dot Dr. Paul Maier, professeur au Western Michigan University

dot Lord Caldecote, juge de la Cour Suprême d'Angleterre

dot Dr. Simon Greenleaf, Harvard Law School

dot Dr. Frank Morison, avocat, rationaliste

dot C.S. Lewis, génie littéraire, Oxford


Ressources pour étude additionnelle

dot La résurrection, mythe ou réalité? de Frank Morison

dot Know Why You Believe by Paul Little

dot A Ready Defense by Josh McDowell

dot Evidence That Demands A Verdict by Josh McDowell

dot Voulez-vous connaître Dieu personnellement?
Jésus avait une bonne raison de conquérir la mort volontairement: c'est parce qu'Il vous aime et qu'Il désire entreprendre une relation personnelle avec vous. À travers sa mort et sa résurrection, vous pouvez expérimenter la vie éternelle. Voici donc l'occasion rêvée pour découvrir les principes de l'amour de Dieu ainsi que son pardon et pour apprendre comment vous pouvez faire l'expérience d'une relation personnelle avec Dieu.


Copyright©1993,1996 by Rev. G.E. Rueb. Tous droits réservés. Utilisé avec permission.


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